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Monday 29th of May 2017
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Comment échapper à la crise qui touche le Monde contemporain?

   Il y a beaucoup de solutions pour échapper à ces crises contemporaines et pour mieux vivre mais la meilleure, après le recours à Dieu, au Prophète (AS) et aux saints Imams (AS), est de se tourner vers l’art et spécialement vers la littérature.
La littérature est un symbole d’organisation dans ce monde désorganisé. La littérature est remplie d’amour et de sentiments dans ce monde froid, et permet une connaissance de l’être humain dans ce tourbillon.

   La littérature transforme les menaces en occasions et permet à l’être humain d’avoir un nouveau regard sur le monde.

   Comme l’a dit Sohrãb Sepehri dans son poème intitulé le bruit des pas de l’eau, "Il faut se laver les yeux et changer de regard".
La beauté de l’art et de la littérature embellissent l’être humain et lui donne énergie et harmonie.

   Les calligraphies des maitres Mir Emãd ou Kolher, ont un effet important sur ceux qui les regardent et sont une protection contre les dangers moraux et psychologiques qui nous menacent, le livre "Être courageux" nous aide dans les périodes de stress et donne du sens à notre vie. Les artistes qui ont produit de grandes œuvres étaient aussi de grandes personnalités car l’art organise l’esprit et lui donne une certaine discipline, et la littérature renforce notre humanité. La littérature est capable de montrer les souffrances de l’humanité dans ses différents styles. Tant que les souffrances restent cachées, il est impossible de les soigner. La littérature parle des souffrances et des problèmes des êtres humains, et permet de chercher et de trouver des solutions.      
Il est vrai que la littérature peut être un bon moyen pour faire disparaitre les problèmes contemporains mais une littérature qui est elle-même malade et dépressive, ne pourra jamais le faire. L’art depuis ses débuts jusqu’à la fin, doit nous donner énergie et assurance. Même les titres des livres doivent apporter un message et une énergie. Des livres comme "Cent ans de solitude" de Gabriel Garcأ‌a Márquez, "L’étranger" d’Albert Camus ou "La terre vaine" de Thomas Stearns Eliot, sont décourageants dès le titre et dès la couverture.

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